Vivre et l'écrire

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Histoire d'ascenseur 4

Aujourd'hui, je me serais presque pris pour Thomas Pesquet, seul pendant vingt bonnes minutes dans cette cabine exiguë qui refusait obstinément de décoller comme de s'ouvrir, pratiquement coupé du monde, relié à la civilisation uniquement par un interphone d'où émergeait une voix lointaine et grésillante.

 

Si je croise un jour Calogero, il faudra que je lui demande comment est-il possible d'être en apesanteur dans un ascenseur. J'ai eu beau élever la voix pour me faire comprendre de mon interlocuteur, mon corps n'a pas suivi.

 

En fait, il m'aurait fallu entendre une interlocutrice dont la voix me fasse planer pour que ça fonctionne.



24/02/2017
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